
AdidA Fallen Angel peint l’amour, non pas comme un sentiment consensuel et décoratif, mais comme une force brute, un élan vital qui traverse l’être humain et cherche à créer une connexion réelle dans ...
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“Artiste visuel et muraliste basé à Montréal, AdidA Fallen Angel développe un univers graphique autour de l’amour, du lien humain et de l’énergie brute de la rue.”

Muraliste · Montréal, Canada
AdidA Fallen Angel peint l’amour, non pas comme un sentiment consensuel et décoratif, mais comme une force brute, un élan vital qui traverse l’être humain et cherche à créer une connexion réelle dans un monde qui la rend de plus en plus difficile. Installé à Montréal et actif dans Hochelaga Maisonneuve depuis 2016, il développe une pratique multidisciplinaire immédiatement reconnaissable, entre murales, peinture, illustration, photographie et design graphique. Son langage visuel repose sur une économie de moyens, lignes épurées, formes symboliques, contrastes forts, couleurs retenues, au service d’une intensité émotionnelle qui n’a rien de minimal. À travers ses œuvres, l’amour devient un signe, une énergie, une résistance douce face à l’isolement contemporain. Son approche propose un contrepoint sensible à la brutalité esthétique souvent associée au street art, tout en conservant l’énergie directe de la rue, du geste, du mur et de l’espace public. Sa contribution au festival Under Pressure International Graffiti Festival, l’un des événements de graffiti et d’art urbain les plus durables au Canada, illustre bien sa place dans la communauté montréalaise. Il y agit à la fois comme artiste, créateur visuel, designer et collaborateur de longue date, capable de construire une identité graphique cohérente autour d’un événement rassemblant des centaines d’artistes. Sa démarche philosophique est radicale dans sa simplicité, chercher la connexion là où le monde contemporain génère de l’isolement. Chaque murale devient une question posée au passant, sur ce qu’il ressent, sur ce qu’il cherche, sur la présence qu’il est capable d’habiter. Une pratique discrète, sensible et essentielle dans le paysage du muralisme montréalais.