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Notre Histoire

Dorian Verdier est l’entrepreneur social derrière L’Original. Dans sa campagne natale, on recycle tout, les mouchoirs se lavent, les trous dans les bas sont recousus, les meubles s’entretiennent pour durer des générations. Alors quand Dorian a connu son premier 1er juillet quelques jours après son arrivé à Montréal, il était choqué

« Tout a commencé avec le HangArt. »

« Le HangArt, c’était notre projet, on avait fait cette vidéo avec mes amis afin de partager notre idée dans l’université et commencer à faire bouger les choses. Jusqu’au moment décisif où…. On a Googlé le nom pour voir qu’une galerie avait exactement le même nom.»

– Dorian

 

Ce projet pilote devait nous permettre de rejoindre la cohorte du parcours entrepreneurial Rémi-Marcoux. On a essuyé un refus, mais on ne s’est pas dégonflé.  La passion de Dorian durant le pitch pour l’incubateur a été contagieuse et Robert Dutton alors professeur de management et ancien PDG expérimenté (ancien CEO de Rona durant 20 ans et écrivain de livre sur l’écologie et l’éthique). Ensemble, et avec l’aide de Anthony Dion qui avait réalisé la vidéo, ils déposent l’OBNL Québécois AvangArtiste.

« On a pris un nom que personne ne savait écrire. »

« Ça sonnait hyper bien : « AvangArtiste » des artistes d’avangardes, avec des œuvres qui font du sens, engagées dans la forme de matériaux recyclés comme dans le fond de leur propos. On s’est rendu compte que personne ne savait le lire, l’orthographier ou le prononcer correctement. On a perdu beaucoup de clients et cela n’aidait pas vraiment nos artistes même si le nom était cool »

– Dorian

J’amenais des sacs de hockeys remplis de vêtements dans des bars et des cafés pour peindre dessus avec les artistes de la ville. On a commencé par ce qui était le plus simple pour stocker et transporter. On a vraiment eu du fun, puis on a amélioré nos procédés et nos liants pour augmenter notre qualité. Après 1an d’atelier hebdomadaire et avoir vendu des dizaines de morceaux sur Instagram, on commençait à emmagasiner de l’expérience et à se bâtir une réputation. Nos artistes émergents ont grandi avec nous et certains sont devenus des peintres de renoms dans le milieu du street-art. On a complété nos workshops peinture les lundis par des clubs de poésie pour expliciter le sens des œuvres, démocratiser leur message, les rendre plus percutantes, plus parlantes, jouer sur une nouvelle dimension artistique et faire grandir l’osmose entre les artistes du plateau.

« On est revenu aux sources de ce qu’on faisait. »

« On s’est reconcentre sur notre mission : offrir des œuvres originales, pour rendre uniques l’intérieur et l’extérieur de ceux qui supportent leurs artistes locaux vivants. »

 

Rester vivant en tant de pandémie, alors qu’on venait d’ouvrir notre galerie sur l’avenue Mont-Royal n’a pas été facile. Dorian a dormi sur le canape lit de la galerie quelques mois et a mis sa chambre sur AirBnB pour subvenir aux dépenses et ne pas perdre ce qu’on avait construit. Pendant ces temps difficiles, on a beaucoup évolué. On a appris, les bénévoles se sont organisés et structurés pour atteindre de nouveaux horizons. Nous sommes très fiers de comment notre organisme a réussi grandir en gardant intact ses valeurs d’origines. Ainsi naquis la galerie L’Original, elle vécue heureuse et eut beaucoup d’enfants.

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